Précieuse, là où tu n'es pas, les hommes trinquent,
L'eau que je bois, l'eau que j'entends,dans les mers et les océans,
Là où tu coule, que ce soit en silence,dans les terres, des nappes phréatiques,
d'où les hommes te puisent,
Qu'il m'est agréable de t'entendre,
Tu me donnes la force quand je m'épuise,
Tu me donnes de la joie quand je joue avec toi,
Quand dans les fleuves et les rivières,je vais à ta rencontre en m'y plongeant,
Là où corps, âme et esprit ne font plus qu'un,
Pourtant, j'ai oublié tes bienfaits,
Dans les champs de nos villages,Quand des plantes surgissent de succulents fruits,
Et que dire de nos vertes prairies,
Et quand les bêtes s'abreuvent en abondance,
Avant de venir au monde et à la vie,
Des entrailles de ma maman,je te connaissais déjà,
Même si chaque jour qui passe,je crois te connaître, je crois aussi que tu es inépuisable,
Tu t'évapores au ciel, et tombe sous forme de pluie,là où des tempêtes se mêle avec les vents,
Je sais aussi que tu es le meilleur compagnon de l'homme,
Comme celui qu'on craint plus qu'on ne respecte,
sur forme de glacier,quand tu t'effond,ce sont nos espoirs et nos projets qui s'envolent,
Lorsque dans la roche, tu te caches,
N'y a t-il pas là le moyen de m'interroger ?,sur Celui qui t'a créée, vraiment Il n'a pas fait tout cela en vain.
Merci
